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Le CdRV est reconnu par l’Organisation des Nations unies

Monday December 11, 2017 | News

Le Centre de recherche sur le vieillissement (CdRV) du CIUSSS de l’Estrie – CHUS vient d’être désigné officiellement Centre collaborateur de l’Organisation panaméricaine de la santé/Organisation mondiale de la santé (OPS/OMS) des villes et des communautés amies des aînés.


Suzanne Garon, professeure-chercheure, Nicole Dubuc, directrice scientifique du CdRV et Marie Beaulieu, professeure-chercheure.

Cette désignation est attribuée à l’équipe de recherche « Villes amies des aînés » et à l’équipe de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées.

Ces deux équipes sont dirigées par Suzanne Garon et Marie Beaulieu, toutes deux professeures-chercheures au CdRV et à la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université de Sherbrooke.

Grâce à cette nouvelle désignation du CDRV, le Québec compte sept centres collaborateurs, ce qui démontre son dynamisme et son expertise de haut niveau dans le domaine de la santé.

Une portée internationale pour les projets de recherche

Un centre collaborateur OPS/OMS est une institution désignée pour faire partie d’un réseau collaborateur interinstitutionnel mis en place par l’OMS pour apporter un soutien à ses programmes aux niveaux régional, interrégional, national et international. Le centre collaborateur doit aussi contribuer à renforcer les ressources des pays en matière d’information, de services, de recherche et de formation pour favoriser le développement sanitaire national.

« Il s’agit d’une reconnaissance internationale solide provenant d’un grand organisme reconnu à travers le monde. Cette reconnaissance témoigne de la qualité de nos travaux qui auront, en plus d’une portée régionale et nationale, une portée internationale. L’OMS a le mandat d’étendre les bonnes pratiques à travers le monde, et le CdRV en fera maintenant partie », explique Suzanne Garon.

Des travaux de recherche pour améliorer le bien-être des aînés

Dans le cadre du projet Municipalités amies des aînés (age-friendly cities and communities), l’équipe de recherche de Suzanne Garon a développé un modèle et des outils afin d’accompagner les municipalités dans leurs efforts pour mieux adapter leurs politiques, services et structures aux besoins de leur population aînée. En voici quelques exemples :

  • Organiser des activités et des fêtes valorisant l’entraide entre les citoyens
  • Développer des milieux de vie offrant des services de proximité pour les aînés
  • Aménager des aires de repos (ex. : bancs publics, toilettes publiques) dans la municipalité
  • Réaliser des initiatives de mentorat impliquant plusieurs générations
  • Créer des espaces pour les aînés afin qu’ils contribuent à la vie politique de la municipalité (ex. : table de concertation, conseil des sages). 

Le développement d’environnements amis des aînés est l’une des quatre grandes priorités inscrites à la politique Vieillissement et santé de l’OMS ainsi qu’au plan d’action 2016-2020 qui en découle. Plusieurs villes faisant partie du territoire du CIUSSS de l’Estrie – CHUS sont d’ailleurs des municipalités amies des aînés, pour en obtenir la liste, visitez le site du ministère de la Famille du gouvernement du Québec.

Les travaux en matière de lutte contre la maltraitance envers les personnes aînées sont quant à eux directement liés au second risque environnemental identifié par l’OMS dans Le rapport mondial sur le vieillissement et la santé. L’équipe de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées :

  • développe des savoirs théoriques et pratiques visant à contrer la maltraitance, notamment au moyen de guides de référence qui s’adressent aux organisations communautaires, institutions, élus et citoyens qui ont décidé d’agir et d’innover relativement à la lutte contre la maltraitance
  • veille à l’évaluation de pratiques de prévention, de repérage et d’intervention directe et propose des balises pour assurer une mesure valide et fidèle de la maltraitance, qui soit partagée entre les différentes cultures. 

Liens complémentaires

« Le Centre sur le vieillissement devient un collaborateur de l’OMS », La Tribune, 7 novembre



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