COVID-19

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Participation à une étude sur les anticorps contre la COVID-19

lundi 07 décembre 2020 | Actualités

L'INPSQ vient de publier un rapport démontrant que la séroprévalence est plus élevée à Montréal qu’en Estrie et dans la Capitale-Nationale.



Est-ce qu’une personne qui a travaillé dans un centre hospitalier durant la première vague de COVID-19 a développé plus d’anticorps qu’une autre qui n’a pas été en contact avec le virus? Il semblerait que oui!

L’Institut national de santé publique du Québec (INPSQ) vient de publier un rapport qui démontre que la séroprévalence, c’est-à-dire le pourcentage de personnes qui ont des anticorps contre la COVID-19, est plus élevée à Montréal (14 %) qu’en Estrie et dans la Capitale-Nationale (3 %), endroit où le virus était moins présent durant la première vague.

Une équipe du CIUSSS de l’Estrie – CHUS a participé à cette étude. En effet, le Dr Alex Carignan, chercheur au centre de recherche du CHUS avec Philippe Martin, chef du Département de microbiologie et Simon Lévesque, spécialiste clinique en biologie médicale, y ont pris part. Toutes les analyses sérologiques de cette étude ont été effectuées dans les laboratoires de l’Hôpital Fleurimont de Sherbrooke.

Statistiques

  • Étude menée auprès de 2 056 travailleurs de la santé au Québec;
  • Les travailleurs provenaient de Montréal (8 hôpitaux), l’Estrie (1 hôpital) et la Capitale-Nationale (1 hôpital);
  • La grande majorité (71 %) des travailleurs de la santé chez qui des anticorps ont été retrouvés (sérologie positive) avait déjà reçu un diagnostic confirmé de COVID-19 par le passé. Cela témoigne notamment d’une bonne identification des cas dans les hôpitaux participants;
  • La sensibilité de la trousse sérologique utilisée était de 88 % et n’a pas diminué jusqu’à six mois suivant un diagnostic de COVID-19.

 

Le rapport est disponible ici



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