L’ordre de réalisation et l’échéancier des actions prévues durant la prochaine année du PAJEF (2021 à 2022) et durant les années subséquentes (2022 à 2025) pourraient être ajustés. Nous voulons choisir les prochaines actions avec les partenaires intersectoriels et nous arrimer aux nouvelles priorités ministérielles (ex. DPJ nationale), de même qu’aux recommandations émanant de la Commission Laurent. Nous prendrons l’automne pour effectuer ces ajustements.

S’engager à reconnaître et à soutenir les professionnels travaillant en protection de la jeunesse


Pour que les intervenants en protection de la jeunesse puissent donner rapidement aux enfants en situation de compromission les services de qualité auxquels ils ont droit, nous devons les soutenir dans la mission qui leur est confiée. Il faut donc les accompagner dans la prise de décisions complexes et dans la gestion des risques, et renforcer la cohérence des décisions qu’ils doivent prendre dans l’intérêt de l’enfant et dans le respect de ses droits.

Actions à réaliser

Pour cet axe, nous allons davantage nous concentrer sur les actions qui vont débuter en janvier 2021, considérant qu’il y a déjà plusieurs autres actions en cours plus spécifiquement à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) et à la Direction du programme jeunesse (DPJe).

6 premiers mois (janvier à juin 2021)

  • Contribuer et soutenir le développement du personnel œuvrant en protection de la jeunesse, et ce, en s'appuyant sur les meilleures pratiques
    • Nous voulons mieux outiller les intervenants et les spécialistes en activités cliniques à la gestion de situations qui compromettent ou qui peuvent compromettre la sécurité ou le développement de l’enfant. Par exemple, en leur offrant un parcours de développement de compétences qui correspond à leur stade de développement professionnel, le tout basé sur une compréhension commune et partagée de l’encadrement clinique. Pour ce faire, nous nous appuierons sur les meilleures pratiques cliniques répertoriées par les chercheurs et les enseignants du milieu universitaire.
  • Améliorer et encadrer la pratique clinique dans les différentes étapes de la protection de la jeunesse (réception et traitement des signalements; évaluation et orientation; application des mesures)
    • Par ces actions, nous désirons harmoniser et formaliser les différents concepts cliniques (protection, gestion de risque, visites supervisées, etc.). Cela assurera des services de qualité aux jeunes et à leur famille, et ce, sur l’ensemble du territoire estrien.
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